Voici un texte que j'ai reçu en mail il n'y a pas longtemps, il m'a plu, j'ai donc décidé de le publier...
« Je t'aime ma chérie! ». Dans la voiture qui la ramenais chez elle, ces mots résonnèrent dans sa tête. C'était les derniers qu'elle avait entendus de la bouche de son mari avant qu'il ne soit ammené à la morgue dont elle rentrait aprés avoir identifié le corps. Elle essaya alors de se remémorer ce qu'ils avaient fait pour tant de mal... Déjà petits, ils se sentaient différents, ils ne comprenaient pas leurs quatre parents respectifs. Ses deux mères à elle l'emmenait dans toutes ces soirées lesbiennes où elle ne se sentait jamais à sa place. A tous les diners de famille, elle était obligée de fumer un joint pour ne pas être génée lors des sempiternelles questions sur sa vie privée, du style : « Et toi, ma belle, c'est quand que tu nous ramène une belle fiancée? ». Elle enviait aussi les rares personnes ayant un père et une mère vivant ensemble, sans savoir ce qui se cachait derrière cette fausse entente, à savoir, les nombreux amants et maîtresses que le père et la mère voyaient en cachette pour ne pas influer sur la vie de leurs enfants. Quand à lui, l'histoire de son enfance et de son adolescence fût à peu prés similaire, élevé par ses deux pères, il n'avait jamais compris pourquoi ce monde, tant homonormé, reniait tellement les hétéros. Ils ne comprenaient donc pas ce monde, jusqu'à ce fameux été, celui de leurs vingt ans, qui fut aussi celui du mariage de sa tante à elle, qui se mariait avec la meilleure amis de sa mère à lui. Comme par enchantement, ils se retrouvèrent à côté, tout en ayant, bien entendu, chacun à leur côté, une femme et un homme pour les caser « dans les règles de l'art ». Au grand désespoir de leurs parents et de leurs familles, ils ont parlés toute la soirée? Pendant que tout le monde se déhanchait sur Dalida, Madonna ou encore Mylène Farmer, ils avaient discutés de leur malaise commun. Sur le chemin qui la ramenait chez sa mère, dans ce très vieil apartement rue Sarasate, lorsqu'en rentrant elle a nourrit sa tortue, ses canaris et sa chatte, elle pensa très longuement à lui...Bien sûr, par la suite, leurs familles les avaient empêchés de se voir, mais l'amour naissant avait tracé son chemin et rien ne pouvait plsu les empecher de vivre leur amour ensemble. Quelques années plus tard, isl se marièrent, au grand désarroi de leurs familles. Ce fût une extraordinairement petite cérémonie, seuls les parents étaient présents, et ils ne furent même pas reçus à l'église car la religion interdisait l'union des couples hétéros. Pour fuir l'hétérophobie régnant dans leur ville natale, ils partirent donc à la campagne. Malheureusement, ils ne purent profiter de leur maison que quelques courtes années, car, en ce jour où, avant d'aller, chercher le pain, il lui avait dit : « Je t'aime ma chérie », ce jour-là, il n'était jamais revenu. Quelques heures plus tard, alors qu'elle s'inquiétait de ne pas le voir revenir, elle reçut un appel de la police lui indiquant qu'isl avaient retrouvés un corps inanimé devant l'église. Elle dût donc partir à la morgue identifier le corps. Malgré les très nombreuses équimoses qu'il avait sur le visage, elle le reconnut immédiatement. Il avait, très certainement, été accost par une bande d'hétérophobe qui l'avait reconnu comme étant « l'hétéro du village ». Ils l'avaient alors tués sous prétexte qu'il n'était pas comme eux. Quelques semaines plus tard, son corps à elle fut retruvé sans vie dans sa maison. N'ayant pas tenu le choc de la disparition de son mari, elle avait décidé d'aller le rejoindre en se donnant la mort à son tour.
Vous n'aimeriez pas que ça arrive, alors pourquoi le faites vous subir à tant d'homos?
A VOUS LES HOMOPHOBES,
« Je t'aime ma chérie! ». Dans la voiture qui la ramenais chez elle, ces mots résonnèrent dans sa tête. C'était les derniers qu'elle avait entendus de la bouche de son mari avant qu'il ne soit ammené à la morgue dont elle rentrait aprés avoir identifié le corps. Elle essaya alors de se remémorer ce qu'ils avaient fait pour tant de mal... Déjà petits, ils se sentaient différents, ils ne comprenaient pas leurs quatre parents respectifs. Ses deux mères à elle l'emmenait dans toutes ces soirées lesbiennes où elle ne se sentait jamais à sa place. A tous les diners de famille, elle était obligée de fumer un joint pour ne pas être génée lors des sempiternelles questions sur sa vie privée, du style : « Et toi, ma belle, c'est quand que tu nous ramène une belle fiancée? ». Elle enviait aussi les rares personnes ayant un père et une mère vivant ensemble, sans savoir ce qui se cachait derrière cette fausse entente, à savoir, les nombreux amants et maîtresses que le père et la mère voyaient en cachette pour ne pas influer sur la vie de leurs enfants. Quand à lui, l'histoire de son enfance et de son adolescence fût à peu prés similaire, élevé par ses deux pères, il n'avait jamais compris pourquoi ce monde, tant homonormé, reniait tellement les hétéros. Ils ne comprenaient donc pas ce monde, jusqu'à ce fameux été, celui de leurs vingt ans, qui fut aussi celui du mariage de sa tante à elle, qui se mariait avec la meilleure amis de sa mère à lui. Comme par enchantement, ils se retrouvèrent à côté, tout en ayant, bien entendu, chacun à leur côté, une femme et un homme pour les caser « dans les règles de l'art ». Au grand désespoir de leurs parents et de leurs familles, ils ont parlés toute la soirée? Pendant que tout le monde se déhanchait sur Dalida, Madonna ou encore Mylène Farmer, ils avaient discutés de leur malaise commun. Sur le chemin qui la ramenait chez sa mère, dans ce très vieil apartement rue Sarasate, lorsqu'en rentrant elle a nourrit sa tortue, ses canaris et sa chatte, elle pensa très longuement à lui...Bien sûr, par la suite, leurs familles les avaient empêchés de se voir, mais l'amour naissant avait tracé son chemin et rien ne pouvait plsu les empecher de vivre leur amour ensemble. Quelques années plus tard, isl se marièrent, au grand désarroi de leurs familles. Ce fût une extraordinairement petite cérémonie, seuls les parents étaient présents, et ils ne furent même pas reçus à l'église car la religion interdisait l'union des couples hétéros. Pour fuir l'hétérophobie régnant dans leur ville natale, ils partirent donc à la campagne. Malheureusement, ils ne purent profiter de leur maison que quelques courtes années, car, en ce jour où, avant d'aller, chercher le pain, il lui avait dit : « Je t'aime ma chérie », ce jour-là, il n'était jamais revenu. Quelques heures plus tard, alors qu'elle s'inquiétait de ne pas le voir revenir, elle reçut un appel de la police lui indiquant qu'isl avaient retrouvés un corps inanimé devant l'église. Elle dût donc partir à la morgue identifier le corps. Malgré les très nombreuses équimoses qu'il avait sur le visage, elle le reconnut immédiatement. Il avait, très certainement, été accost par une bande d'hétérophobe qui l'avait reconnu comme étant « l'hétéro du village ». Ils l'avaient alors tués sous prétexte qu'il n'était pas comme eux. Quelques semaines plus tard, son corps à elle fut retruvé sans vie dans sa maison. N'ayant pas tenu le choc de la disparition de son mari, elle avait décidé d'aller le rejoindre en se donnant la mort à son tour.
Vous n'aimeriez pas que ça arrive, alors pourquoi le faites vous subir à tant d'homos?